Projet de Nutrition en faveur des enfants victimes de la violence à Medellín (2004)



Lieu du projet: Medellín (Colombie), Quartier Bello Oriente

Bénéficiaires: 238 enfants de familles déplacées

Partenaire local: Corporacion Ecosofica Nueva Alianza

Budget: 1.445 Euros

Année: 2004

OBJECTIFS:

Maison des Enfants du Monde a contribué en 2004 à ce projet dont l'objectif était de fournir une alimentation équilibrée à 238 enfants des familles paysannes déplacées par la violence dans le quartier de Bello Oriente à Medellín, qui souffrent de carences alimentaires ou de malnutrition, à cause des conditions de vie infra-humaines où ils vivent. En effet, de nombreuses familles paysannes forcées de quitter leurs villages à cause de la violence qu’elles subissent par les différents groupes armés, s’entassent dans le quartier de Bello Oriente à Medellín où elles tentent de survivre. 80% des déplacés sont des femmes et des enfants. Les enfants vont rarement à l’école, n’ont accès à aucune assistance médicale et se voient forcés à travailler ou même à se prostituer pour subvenir aux besoins de leurs familles.

C’est ainsi que le projet prévoyait également l’accompagnement du programme nutritionnel d’un programme pédagogique et d’appui scolaire et d’un programme communautaire de sensibilisation des familles.



PLAN D'ACTION

Le projet se divise en 3 composantes:

Programme nutritionnel:

Les enfants recevront un petit-déjeuner et un repas complet et équilibré du lundi au vendredi afin diminuer le nombre d’enfants souffrant de malnutrition.

Programme pédagogique:

Accompagner le programme nutritionnel d’activités pédagogiques et récréatives pour favoriser le développement intégral des enfants.

Mettre en œuvre un programme d’appui scolaire pour les enfants qui en ont besoin pour retourner à l’école.

Promotion communautaire:

Organiser des ateliers auprès des familles des enfants afin de responsabiliser les parents et les sensibiliser à l’importance de l’éducation pour aider ces enfants « à risque » à s’épanouir.

Le projet prétend ainsi améliorer les conditions de vie de ces enfants dits « à risque » afin d’éviter qu’ils ne tombent dans la prostitution, la drogue ou la délinquance.